samedi 28 février 2009

Les locomotives – die Lokomotiven

Les deux frères, Michel et Simon, sont à nouveau allés à la gare pour regarder les trains. Sentir le coup de vent violent, entendre le bruit assourdissant quand les trains passent devant eux, voir les wagons  avec la rapidité de l’éclair. Les deux garçons comptent les wagons. Est-ce qu’il y aurait un nouveau record ?

Il y a des trains de marchAe3-6III andises, bruyants, et on dirait que les locomotives souffrent dans leurs efforts, semblent  tousser, transpirer. Il y a des belles locomotives élégantes qui ne sont pas toujours très puissantes qui tirent des wagons avec des humains dedans. Les locomotives fortes ont quatre roues sur quatre  propulsant, ou d’autres, plus anciennes, trois sur six, ou quatre sur sept.

Les locomotives attirent irrésistiblement les deux garçons. Elles sont comme des humains, elles vivent. Les phares sont les yeux et, de temps en temps, elles rigolent. Ou elles sont fâchées, ou elles souffrent sous leurs efforts.

Et, pendant la nuit, quand les deux garçons, Michel et Simon, dorment, la fête commence.  Après minuit, quand les rails sont libres, quand il n’y a plus de train régulier, les vieilles locomotives arrivent. L’une plus pittoresque que l’autre. Sifflantes. Fumantes, avec ce genre de fou-rire hystérique. Elles sont toutes là, les très vielles locomotives, comme des chauve- souris, excitées, noires, haletantes, rouillées. Depuis longtemps, elles ne sont plus en service. Mais les revoilà, une vraie fête de locomotives noires, usées, mystérieuses. Menaçantes comme des morts vivants. Et, dans le brouillard, elles semblent dire : « Nous sommes toujours là. »  Et puis on entend ce rire démoniaque dans le noir et le brouillard. Incroyable. Et en même temps menaçant.

Le lendemain, tout est revenu dans l’ordre. Les trains réguliers passent comme si ne rien était.

Les deux garçons ont grandi depuis. Malheureusement, il y a quelques années, Michel est décédé dans un accident : il s’est fait tuer par un train.

Les deux garçons ont grandi depuis ; malheureusement, Il y a quelques années en arrière, Michel est décédé dans un accident : Il se faisait tuer par un train.

 

Die Lokomotiven (Übersetzt von Martin Meier)

Michael und Simon, die zwei Brüder, machten sich also noch einmal auf den Weg zum Bahnhof, um den Zügen zuzuschauen. Sie wollten den sausenden Fahrtwind spüren, den ohrenbetäubenden Lärm hören, wenn die Züge an ihnen vorbeibrausten, und die Wagen sehen, die blitzschnell vorüberzischten.

Und die beiden Buben zählten die Wagen. Würde es einen neuen Rekord geben? Da gab es Güterwagen, schwer beladene, und man konnte meinen, die Lokomotiven unter ihrer Last und ihrer Anstrengung husten zu hören und schwitzen zu sehen. Da gibt es aber auch schöne, elegante Lokomotiven, die zwar nicht besonders kräftig sind, dafür aber Wagen ziehen mit Menschen in ihrem Inneren. Die starken Lokomotiven haben vier Achsen, wobei alle vier Antriebsachsen sind. Bei anderen, älteren Modellen sind nur drei von sechs oder vier von sieben Achsen angetrieben.

Die Lokomotiven ziehen die beiden Buben unwiderstehlich an. Sie sind wie Menschen, sie leben. Die Scheinwerfer vorne sind die Augen, und ab und zu lachen sie, dann wieder ärgern sie sich oder stöhnen unter ihren Anstrengungen.

Und während die beiden Buben, Michael und Simon, in der Nacht schlafen, beginnt das Fest. Nach Mitternacht, wenn die Geleise frei sind, wenn keine fahrplanmässigen Züge mehr verkehren, erscheinen die alten Lokomotiven, eine malerischer als die andere. Sie pfeifen. Sie dampfen in ihrer verrückten und hysterischen Art, zu lachen. Sie sind alle da, die ganz alten Lokomotoven, wie die Fledermäuse, aufgeregt, schwarz, russig und rostig. Seit langer Zeit sind sie nicht mehr im Einsatz. Aber hier sind sie wieder und feiern ein richtiges Fest für schwarze, verbrauchte und geheimnisvolle Lokomotiven. Drohend wie lebende Tote. Und im Nebeldampf scheinen sie zu sagen: "Wir sind immer da." Und dann hört man dieses dämonische Gelächter in der Dunkelheit und im Nebel. Unglaublich und zugleich bedrohlich.

Am andern Morgen ist alles wieder wie zuvor. Die fahrplanmässigen Züge brausen vorbei, wie wenn nichts geschehen wäre. Die beiden Buben sind unterdessen grösser geworden; leider ist Michael vor einigen Jahren bei einem Unfall ums Leben gekommen: er hat sich von einem Zug umbringen lassen.

dimanche 8 février 2009

La carte n'est pas le territoire - Die Karte ist nicht die Landschaft

Une des présupposées en pnl est :

La carte n'est pas le territoire
Notre perception est subjective, elle est une représentation (carte ou modèle) de la réalité et non la réalité elle-même. Il existe (peut-être) une réalité. Il existe autant de représentations de cette réalité qu'il existe d'êtres humains.

Soirée « disco »

A l’époque j’avais aidé à organiser des camps de vacances dans les montagnes. Comme d’hadisco bitude on avait loué une grande maison pour accueillir des enfants défavorisés de Munich.

Un soir j’étais chargé d’organiser un disco dans la grande salle de la maison. Nous avions tout libéré pour proposer une grande piste de danse. Et la soirée arrivait…Le stéréo avec la musique était installé, les haut-parleurs prêts.

Dès le début je voulais chauffer un peu l’atmosphère et j’ai mis des morceaux très rapides de groupes de hard rock. Et les bases-guitares résonnait – et personne, aucun de ces jeunes se mettaient à danser. Est-ce que ces adolescents étaient trop timides, n’osaient pas danser. ?

Finalement Juergen, un des garçons venait vers moi, une cassette dans la main. Et il me disait : »Simon, les jeunes n’aiment pas ce genre de musique. Le rock n’est pas pour eux. Met cette cassette et tu verras ! »

J’ai donc arrêté ma musique et j’ai mis la cassette de Juergen. Une cassette avec le disco, la musique que je détestais. Mais oh miracle, la piste de danse se remplissait, tous les enfants se sont mis à danser.

Et ainsi j’avais compris une des présupposés de la PNL – « La carte n’est pas le territoire ». D’ailleurs à cette époque la PNL n’existait pas encore.

Die Karte ist nicht die Landschaft (Übersetzt von Martin Meier)

Eine der Grundregeln von NLP lautet: Die Karte ist nicht die Landschaft. Unsere Wahrnehmung ist subjektiv, sie ist eine Abbildung (eine Karte oder ein Modell) der Wirklichkeit und nicht die Wirklichkeit selbst. Vielleicht gibt es eine Wirklichkeit. Es gibt aber so viele Abbildungen dieser Wirklichkeit wie es Menschen gibt.

Disco-Abend

Früher habe ich mitgeholfen, Ferienlager in den Bergen zu organisieren. Wie gewöhnlich hatten wir ein grosses Haus gemietet, um sozial benachteiligte Kinder aus München aufzunehmen. Eines Abends hatte ich die Aufgabe, eine Disco im grossen Saal des Hauses zu organisieren. Wir hatten alles Entbehrliche weggeräumt, um eine grosse Tanzfläche einrichten zu können. Und dann begann die Abendunterhaltung ... Die Stereoanlage für die Musik war eingerichtet, die Lautsprecher bereit.

Zu Beginn wollte ich die Atmosphäre etwas anheizen und legte einige sehr schnelle Stücke von Hard-Rock-Gruppen auf. Waren diese jungen Leute etwa zu schüchtern, um zu tanzen? Schliesslich kam Jürgen, einer der Jungs, auf mich zu; er hatte eine Kassette in der Hand. Und er sagte zu mir: "Simon, die Jungen mögen diese Art Musik nicht. Der Rock ist nichts für sie. Schieb diese Kassette 'rein, und du wirst schon sehen."

Also stellte ich meine Musik ab und schob die Kassette von Jürgen 'rein. Es war eine Kassette mit Discomusik, die ich verabscheute. Aber – o Wunder! – die Tanzfläche begann sich zu bevölkern, alle Kinder begannen zu tanzen.

Und so hatte ich eine der Grundregeln von NLP begriffen: "Die Karte ist nicht die Landschaft." Übrigens: Damals existierte NLP noch gar nicht!

jeudi 29 janvier 2009

Les sous-modalités

PNL: Toutes informations qui nous parviennent du monde extérieur sont codés par notre cerveau à travers nos cinq sens. Toutes nos expériences, qu' elles soient conscientes ou inconscientes, mémorisés ou construites sont analysées en terme de représentations sensorielles.

La forêtIMG_0164 (2)

Et le petit Jean entre dans la forêt. Il fait nuit et les corbeaux annonce l’arrivée d’un être humain avec leurs cris. Jean est dans la forêt et il ne voit presque rien ; par contre il entend des petits et de grands bruits. Il marche sur les feuilles mortes et dans la  nuit un petit bruissement d’une souris fait l’effet d’un bruit d’un monstre serpent en train d’attaquer. Terrible ! Dans le noir Jean se sent tellement menacé par des créatures de la nuit. L y a un brouillard fantomatique et de chaque coin dans la forêt il faut s’attendre d’une attaque d’un animal déchaîné. Et l’origine des odeurs est très difficile à déterminer : Est-ce que ça ne sent pas l’énorme sanglier en train de charger ? Jean tremble et essaie de rester immobile. Décidément la forêt est un endroit IMG_0164très malsain et dangereux !

Et le soleil se lève. L es derniers brouillards s’en vont et les oiseaux commencent à chanter. Jean peut tout distinguer et admirer. Le feuillage vert des arbres, les rayons de soleil, les oiseaux, les papillons et d’autres insectes. Peut être même un chevreuil, une bande de jeunes renards ou un écureuil. Tout est tellement paisible et magnifique dans la forêt ! Décidément la forêt est un endroit magnifique et paisible !

 

Die Sou-Modalitäten (Übersetzt von Martin Meier)

NLP: Alle Informationen, die von der Aussenwelt an uns herangetragen werden, werden durch unser Hirn gespeichert und kodiert mittels unserer fünf Sinne. Alle unsere Erfahrungen, seien sie bewusst oder unbewusst, im Gedächtnis behalten oder konstruiert, werden durch sinnliche Ausdrucksweisen analysiert.

Der Wald

Und der kleine Hans begibt sich in den Wald. Es ist Nacht, und die Raben melden mit ihrem Krächzen, dass ein Mensch im Anmarsch ist. Hans ist nun im Wald und sieht kaum die Hand vor den Augen, so stockfinster ist es. Umso mehr hört er überall laute und leise Geräusche. Er geht über tote Blätter, und in der Nacht tönt das leiseste Rascheln einer Maus wie das Zischen einer Riesenschlange, die sich auf ihr Opfer stürzt. Furchtbar! In der Dunkelheit fühlt sich Hans von allen möglichen Nachtwesen bedroht. Ein gespenstischer Nebel umgibt ihn, und es scheint ihm als müsse er aus jedem Winkel den Angriff eines wilden Tieres erwarten. Auch die Herkunft der Gerüche kann er nicht genau bestimmen: Riecht es da nicht nach einem mächtigen Eber, der zum Angriff bereit ist?

Hans zittert und versucht, sich nicht zu bewegen. Ohne Zweifel ist der Wald ein unheimlicher und gefährlicher Aufenthaltsort! Doch dann geht die Sonne auf. Die letzten Nebelfetzen verflüchtigen sich und die Vögel fangen an, zu singen. Hans kann jetzt alles gut wahrnehmen und damit auch bewundern: das grüne Blätterwerk der Bäume, die Sonnenstrahlen, die Vögel, die Schmetterlinge und die übrigen Insekten. Vielleicht sogar ein Reh, eine Schar junger Füchse oder ein Eichhörnchen. Alles ist so friedlich und wunderschön im Wald! Ohne Zweifel ist der Wald ein wunderschöner und friedlicher Aufenthaltsort!

mardi 20 janvier 2009

Référence externe - référence interne

Selon un métaprogramme de la PNL....

Germaine, la Pintade

La ferme d'Hans dans l'Emmental est pleine de vie ! On ne s’ennuie jamais. Le vaches meuglent parce qu’elles ont l’impression de ne pas avoir assez à manger, les cochons grognent sans savoir pourquoi, les poules caquettent entrent eux pour exprimer leur mécontentement avec le coq, le chat miaule. Il y a tellement des animaux : Il y a aussi un chevalhuehnernahedsc00026 , des oies, des lapins, canards, souris, pigeons, poules etc. et - Germaine, une pintade fait aussi partie.

Germaine est une pintade très musicale et très sensible et elle adore écouter le chant merveilleux du merle ; surtout ces doux soirs de printemps, quand le soleil est juste en train de se coucher en colorant le ciel d’un rouge très romantique. Et Germaine est enthousiasmée et émerveillée par ces chants magnifiques. Et ces mélodies n’arrêtent pas à lui procurer tellement de plaisir et de sensations agréables que finalement elle décide de prendre des leçons de chant.

Elle trouve un professeur en personne de l'alouette de champ qui est d’accord de travailler avec elle. Et elle commence à apprendre, à réviser, à faire les gammes – jour et nuit - et elle souffre, au bout d’un moment elle a peur de perdre la voix et plusieurs fois elle joue avec l'idée d’abandonner, parce que c’est tellement dur - mais elle tient le coup. Et après plusieurs mois Germaine a, selon elle, atteint un certain niveau de chant et elle décide de donner un concert. Et elle invite tous les animaux.

Et ils viennent tous : Les vaches, les cochons, les chèvres, le chat, les souris, les canards, les oies - tout le monde. Et Germaine commence à chanter. Et elle chante – comme une pintade. Le début, le public applaudis poliment mais au bout de quelques moments les animaux commencent à s’impatienter parce que Germaine ne donne pas signes de vouloir s’arrêter. Et certains animaux commencent à parler, à chouchouter et les pigeons disent "C’est grotesque!" et partent. Et les autres animaux, plus au moins discrètement, partent aussi. Et Germaine continue à chanter. Elle n’arrête pas, même pas quand tous les animaux sont partis – tous sauf la meilleure copine de Germaine: la caille Rosemarie.

Et Rosemarie demande à Germaine, qui chante toujours : "Pourquoi tu chantes? Tu es ridicule! Tout le monde se moque de toi !" Puis, Germaine la pintade, entre deux gammes très difficiles, réplique: "Je chante parce que j'aime chanter et parce que ça me fait plaisir! Je chante pour moi!"

 

Äussere und innere Referenz (Übersetzt von Martin Meier)

Nach einem Metaprogramm der NLP …

Germaine, das Perlhuhn

Auf dem Bauernhof von Hans im Emmental ist immer etwas los. Langweilig wird es einem dort nie. Die Kühe muhen, weil sie meinen, nicht genug Futter zu bekommen, die Schweine grunzen, ohne zu wissen, weshalb, die Hühner gackern unter sich, um auszudrücken, dass sie mit dem Hahn nicht zufrieden sind, die Katze miaut. Es gibt dort so viele Tiere: Auch ein Pferd ist da, Gänse, Kaninchen, Enten, Mäuse, Tauben, Hühner, usw. und – Germaine, ein Perlhuhn, ist auch mit von der Partie.

Germaine ist ein sehr musikalisches Perlhuhn, ist sehr sensibel und liebt es, dem herrlichen Gesang der Amsel zuzuhören, besonders an jenen milden Frühlingsabenden, wenn die Sonne am Untergehen ist und dabei den Himmel in ein ganz romantisches Rot taucht. Dann ist Germaine völlig hingerissen und entzückt über diesen herrlichen Gesang. Aber diese Melodien verschaffen ihr nicht nur ein himmlisches Vergnügen und eine angenehme Entspannung, nein, eines Tages fasst sie den Entschluss, selbst Gesangsstunden zu nehmen.

Sie findet in der Feldlerche eine geeignete Lehrerin, die bereit ist, mit ihr zu arbeiten. Und sie beginnt, zu lernen, zu üben, die Tonarten zu studieren – Tag und Nacht – und sie leidet, einen Moment lang hat sie Angst, ihre Stimme zu verlieren, ein paar Mal spielt sie mit dem Gedanken, den Bettel hinzuschmeissen, weil das Ganze zu hart ist, aber sie hält durch. Und nach mehreren Monaten hat Germaine, wie sie denkt, ein gewisses Gesangsniveau erreicht und beschliesst, ein Konzert zu geben. Sie lädt alle Tiere dazu ein.

Und sie kommen alle: Die Kühe, die Schweine, die Ziegen, die Katze, die Mäuse, die Enten, die Gänse – einfach alles, was da kreucht und fleucht! Und Germaine fängt an, zu singen. Und sie singt – wie ein Perlhuhn. Zu Beginn applaudiert das Publikum höflich, aber dann werden die Tiere ungeduldig, weil Germaine keine Anstalten trifft, aufzuhören. Schon beginnen einige Tiere zu schwatzen und zu murmeln, und die Tauben sagen: "Das ist ja lächerlich!" und verschwinden. Da verschwinden auch die übrigen Tiere, mehr oder weniger diskret. Doch Germaine singt weiter. Sie hört nicht auf, selbst dann nicht, als kein Tier mehr zuhört – keines ausser ihrer besten Freundin, der Wachtel Rosemarie.

Und Rosemarie fragt Germaine, die immer noch singt: "Warum singst du? Du bist lächerlich! Alle spotten über dich!" Darauf antwortet Germaine, das Perlhuhn, beim Wechsel zwischen zwei sehr schwierigen Tonarten: "Ich singe, weil es mir Spass macht, weil ich gerne singe. Ich singe für mich!"

dimanche 4 janvier 2009

L‘écologie

 

En PNL on se demande, si une communication est écologique. Une bonne communication est bonne, si le résultat est bon. Et une communication écologique est une bonne communication.

 

Serge

Il y a bien longtemps, le petit Simon s’est réveillé et quand il est allé aux toilettes il a passé devant le salon et il a vu un homme inconnu assis sur un des fauteuils.

Le père de Simon, entre autres, travaillait en tant que tuteur, et Serge fait égalemmarmotte et castor ent partie de ses clients. Et c'est justement cette nuit, une fois de plus, que Serge a eu une bagarre et a été fortement blessé ; il a eu des douleurs, soif pas un sous et il a appelé le père de Simon. Celui-ci est allé le chercher et l'a amené à la maison, où Serge a pu dormir dans la chambre d’invités.

Et ainsi il a fait connaissance avec le petit Simon: La main intégrée, des blessures impressionnantes sur le visage, des traces de désinfectant orange .... Et comme Serge avait vu le petit Simon, il s’est levé et on a pu noter, qu'il boitait. En dépit de son aspect aventureux, Serge était très gentil et il a même demandé au petit Simon s’il voulait voir un livre avec lui. Et le petit Simon, un fan des animaux, a apporté un de ses nombreux livres sur les animaux. Et dans le salon chaud, les deux ont commencé à le regarder. Et de façon aléatoire, les deux sont tombés sur le chapitre avec les castors.

Et il a beaucoup d'images avec des castors, des grands, des petits et Serge a voulu jouer son rôle en tant qu’adulte et il a commencé à expliquer: - vois-tu, Simon, ce sont des marmottes. La vie dans les familles des marmottes est presque comme chez nous.

Et le petit Simon avait un drôle de sensation dans le ventre : - Marmottes ? Ce ne sont cependant pas des marmottes, ce sont des castors !

Et le petit Simon avait terriblement envie de corriger Serge. Mais quelque chose l'a retenu et il a comprit que ce n'est pas si important si Serge connaissait la différence entre une marmotte et d'un castor. Et i8l a même dit : -Ils sont vraiment très marrantes ces marmottes !

Die Ökologie (Übersetzt von Martin Meier)

In der NLP stellt man sich immer die Frage, ob eine Kommunikation ökologisch sei. Eine gute Kommunikation ist dann gut, wenn das Ergebnis gut ist. Und eine ökologische Kommunikation ist eine gute Kommunikation.

Serge

Es ist nun schon eine gute Weile her, da erwachte der kleine Simon eines Morgens, und als er zur Toilette ging und am dem Wohnzimmer vorbeischlenderte, sah er einen unbekannten Mann, der auf einem der Lehnstühle dort sass.

Simons Vater arbeitete damals unter anderem als Vormund, und Serge – eben dieser unbekannte Mann – war eines seiner Mündel. Und eben in dieser Nacht war es, einmal mehr, geschehen, dass Serge einen Unfall hatte und ziemlich schwer verletzt wurde. Er hatte starke Schmerzen und Durst, aber keinen Groschen in der Tasche. So rief er Simons Vater an. Der ging ihn abholen und nahm ihn nach Hause, wo Serge im Gästezimmer schlafen konnte.

So lernte er den kleinen Simon kennen: die Hand verbunden, auffällige Verletzungen im Gesicht und orange Spuren von Desinfektionsmittel ... Und als Serge den kleinen Simon sah, stand er auf und man konnte feststellen, dass er hinkte. Abgesehen von seinem abenteuerlichen Aussehen war Serge sehr nett und fragte den kleinen simon gleich, ob er ein Buch mit ihm anschauen wolle. Und der kleine Simon, der Tiere über alles liebte, schleppte eines der zahlreichen Tierbücher an. Im warmen Wohnzimmer begannen die beiden, es anzuschauen. Und, wie der Zufall es wollte, gerieten sie ans Kapitel über die Biber. Es hatte dort viele Bilder mit Bibern, grossen und kleinen, und Serge wollte seine Rolle als Erwachsener spielen und begann zu erklären: "Siehst du, Simon, das sind Murmeltiere. Das Leben in einer Murmeltierfamilie ist ähnlich wie bei uns."

Der kleine Simon hatte ein merkwürdiges Gefühl in der Magengrube: 'Murmeltiere? Das sind doch keine Murmeltiere, das sind doch Biber!'

Er hatte eine wahnsinnige Lust, Serge zu korrigieren. Aber etwas hielt ihn zurück und er begriff, dass es nicht so wichtig sei, ob Serge den Unterschied zwischen einem Murmeltier und einem Biber kenne. So sagte er nur: "Die sind wirklich zum Totlachen, diese Murmeltiere!"

lundi 22 décembre 2008

Les arbres

Est-ce que nous les humains sont comme les arbres ?

Le petit castor

Et le petit castor s' accorde un répit. Il a travaillé très dur, c’est le printemps, il y a beaucoup de neige qui a fondu en haut et il a broyé du bois, il a continué à construire la digue dans l'eau froide de la rivière.

Pour se ressourcer il a l’habitude d’aller dans la forêt ; le temps est tout à fait agréable, il a une très légère brise et les rayons de soleil qui passent à travers des petits et des grands arbres, chauffent tellement agréablement la terre, cette terre molle. On peut marcher presque silencieusement, car les aiguilles de pin tombées ont formé un coussin moelleux.

Et le castor entend les oiseaux. Il aime écouter les différentes voix d'oiseau : on peut distinguer la mésange, la tourterelle, le pivert dans la délicieux atmosphère dégagée par les arbres qui bougent tout douceIMG_0164 ment dans le vent. Et le castor s'arrête brièvement et il se concentre sur les différents parfums de la forêt pendant qu'il peut percevoir son fleuve de loin et il sait très bien, à quel point il peut bien se détendre ici de son travail dur.

Et juste parce que notre castor aime beaucoup cette forêt, avec ses différentes nuances de couleur et avec son jeu de lumière et d’hombre, il est dans son royaume et il peut, dans le bruit tout léger de la petite brise, entendre parler les arbres entre eux.

Le grand sapin: „Pendant la dernière tempête, si je n’étais pas tellement bien entouré par mes copains j’aurais tombé ! », le tout petit arbre, maigre et souffrant : »J’ai toujours dit « oui d’accord» aux autres et comme remerciement ils m’ont presque pas laissé de lumière. Tu vois comme ils sont ! »

Et un autre, tout bizarrement tordu, chuchote : "Tout le monde m'a conseillé et j'ai obéi et respecté tous les conseils! Je suis entièrement tordu maintenant ! "

Un chêne puissant remarque: "Chaque arbre a le droit à un morceau de terre, le droit à suffisamment de l'eau et le droit à l'irradiation par le soleil ! Nous devons faire des règles et des lois pour garantir ces droits !"

Mais un petit buisson crie: "Impossible ! Tout impossible, ça va jamais marcher" tandis que les plantes de framboise, coquines comme elles sont, ont peint leurs feuilles brillamment vertes pour plaire aux sapins forts.

Et le castor sourit et il se dit : "Les arbres communiquent entre eux presque comme nous les castors !" et il quitte le royaume de la forêt pour retourner à son travail.

 

Die Bäume (Übersetzt von Martin Meier)

Sind wir Menschen wie die Bäume?

Der kleine Biber

Und der kleine Biber gönnt sich eine Pause. Er hat sehr hart gearbeitet. Es ist Frühling, in den Bergen oben hat die Schneeschmelze eingesetzt. Viel Holz ist während des Winters gefallen. So konnte der Biber weiter an seinem Damm im kalten Flusswasser bauen.

Um sich zu erholen, geht er gerne in den Wald. Das Wetter ist herrlich angenehm, ein leichtes Lüftchen weht und die Sonnenstrahlen, die durch die grossen und kleinen Bäume dringen, wärmen so richtig angenehm die Erde, diese weiche Erde. Man kann fast lautlos gehen, denn die Nadeln, die von den Tannen herabgefallen sind, haben ein weiches Kissen geformt.

Der Biber hört den Vögeln zu. Er hört die unterschiedlichen Vogelstimmen gerne: Man kann sie sehr gut voneinander unterscheiden, die Meise, die Turteltaube, den Specht in der herrlich ungezwungenen Atmosphäre der Bäume, die sich ganz sanft im Wind bewegen. Da hält der Biber kurz an und konzentriert sich auf die verschiedenen Düfte des Waldes, während er von weitem seinen Fluss betrachtet und genau weiss, an welchem Punkt er sich hier von seiner harten Arbeit entspannen kann.

Und gerade weil unser Biber diesen Wald mit seinen verschiedenen Farbnuancen und seinem Spiel mit Licht und Schatten so sehr liebt, ist er hier in seinem Reich und kann im sanften Säuseln des leichten Lüftchens das Gespräch der Bäume verstehen.

Die grosse Tanne zum Beispiel klagt: "Beim letzten Sturm wäre ich umgefallen, wenn mich meine Freunde nicht so gut gestützt hätten!" Ein kleiner, magerer und leidender Baum meint: "Ich habe immer Ja und Amen zu den andern gesagt, und als Dank haben sie mir kaum etwas Licht gelassen. Da siehst du, wie sie sind!"

Ein anderer Baum, der ganz merkwürdig verkrüppelt ist, flüstert: "Alle haben mir immer gute Ratschläge erteilt. Ich habe mich danach gerichtet, habe alle diese guten Ratschläge befolgt. Und was habe ich davon? Jetzt bin ich völlig verkrüppelt!"

Eine mächtige Eiche bemerkt: "Jeder Baum hat das Recht auf ein Fleckchen Erde, das Recht auf genügend Wasser und das Recht auf Sonneneinstrahlung! Wir müssen Regeln und Gesetze aufstellen, um diese Rechte zu garantieren!"

Aber ein kleiner Strauch schreit: "Unmöglich! Völlig unmöglich, das klappt nie, solange die Himbeersträucher, eitel wie sie sind, ihre Blätter leuchtend grün bemalen, um den starken Tannen zu gefallen."

Und der Biber lächelt und sagt für sich: "Die Bäume unterhalten sich fast wie wir Biber." Dann verlässt er das Reich des Waldes und geht zurück an seine Arbeit.

vendredi 5 décembre 2008

Subjectif

Ça arrive  qu' une personne vient chez moi et me demande pour un traitement précis en croyant connaître le vrai problème.. Que l’approche du problème peut être vu d’une manière très subjective montre l’histoire suivante, basée sur un fait réelle :

L'homme qui lutte contre la vermine

Un homme, dont la profession était de lutter contre la vermine, racontait : « Un jour une dame me téléphonait et me demandait si je m’index occupais aussi d’invasion de mouches. Je répondais par l’affirmatif et ainsi j’allais vers sa maison.

De loin déjà je sentais une odeur épouvantable qui se renforçait en m’approchant de la maison. La dame m’attendait et me demandait de mettre des bottes en caoutchouc pour entrer dans la maison. Effectivement il y avait des milliers de mouches – mais le pire était autre chose : Dans la maison il y avait belle et bien une toilette sauf que la dame ne l’utilisait jamais. Elle faisait ses besoins n’ importe où, partout dans la maison. Évidemment la puanteur atroce attirait les mouches. »

La dame pensait que la solution de ses problèmes était d’éradiquer les mouches.

 

Subjektiv (Übersetzt von Martin Meier)

Es geschieht bisweilen, dass jemand zu mir in die Behandlung kommt, der eine ganz klare Vorstellung davon hat, worin sein eigentliches Problem besteht. Dass sich bei näherem Hinsehen oft herausstellt, dass seine Sicht der Dinge eine sehr subjektive ist, zeigt die folgende Geschichte, die auf einer tatsächlichen Begebenheit beruht:

Der Mann, der gegen das Ungeziefer kämpft

Ein Mann, dessen Beruf es war, gegen das Ungeziefer zu kämpfen, pflegte zu erzählen: "Eines Tages rief mich eine Frau an und fragte mich, ob ich mich auch mit einer Fliegeninvasion beschäftigen würde. Ich antwortete mit Ja und machte mich auf den Weg zu ihrem Haus.

Von weitem schon roch ich einen fürchterlichen Gestank, der immer stärker wurde, je mehr ich mich dem Haus näherte. Die Frau wartete schon auf mich und bat mich, Gummistiefel anzuziehen, um das Haus zu betreten. In der Tat wimmelte es dort von Tausenden von Fliegen – aber das Schlimmste war etwas anderes: Im Haus gab es zwar eine schöne, saubere Toilette, nur machte die Frau keinen Gebrauch davon. Sie verrichtete ihr Geschäft überall im Haus, wo sie gerade war. Offensichtlich lockte der grässliche Gestank die Fliegen an."

Die Frau dachte, mit der Ausrottung der Fliegen sei das Problem gelöst.