lundi 30 mars 2009

L’incontinence - Bettnässen

J’ai écrit cette histoire pour un petit enfant qui souffrait de l’incontinence.

Les nuages

De temps en temps tu peux dormir et ne pas te rendre compte que tu dors ou tu peux rêver sans que tu saches que tu rêves. Tu peux planer, planer avec les nuages, regarder les nuages, regarder les rayons de soleil qui se fraient un chemin à travers les nuages, tu te rends compte qu’il est très calme, pas de bruit, peut-être un cri d’oiseau de loin et tu sens la fraîcheur des nuages dans-l-avion-vers-agadir-nuages ensemble avec la chaleur tellement agréable  du soleil et tu es fatigué. Et tu te couches sur un nuage, tu t’endors et tu rêves que le nuage te raconte une histoire :

“Notre vie ressemble à la vie des humains. Quand j’étais petit j’allais à l’école comme tous les nuages et j’étais éduqué par les parents, comme tous les autres petits. Ce qui compte beaucoup dans notre vie c’est de savoir ou et quand il faut laisser pleuvoir. Chaque nuage a un plan très exact ou il faut laisser pleuvoir. Quand j’étais petit j’avais de la peine à respecter ce plan ; je laissais pleuvoir un peu partout à n’importe quel moment. Je m’en foutais pas mal. Je trouvais le plan idiot et je me demandais pourquoi on ne pouvait pas faire pleuvoir n’ importe où.

Un jour mon papa me prenait avec soi-même et nous sommes flottés dans le ciel. Et au bout d’un certain temps mon papa me montrait un endroit sur la terre : C’était un joli jardin. Mais quelle tristesse ! Les belles fleurs, les arbres, les plantes vertes – tout était en train de se dessécher.

On aurait dit un jardin mort. Et j’étais choqué  quand mon papa ma dit que c’était ici, avant la tombée de la nuit, ou j’aurais du faire pleuvoir ! Mais nous continuons à voler et nous sommes arrivés vers un autre endroit. Mais qu’est-ce que j’ai vu ! Un autre jardin inondé d’eau. Toutes les belles plantes et fleurs était dans l’eau et elles étaient en train de mourir. Toute la terre était sous l’eau. Et j’étais encore d’avantage triste quand mon papa m’avait expliqué que c’était moi qui avait fait pleuvoir ici et pourtant ce n’était pas le moment ni le bon endroit.

A partir de ce moment j’ai compris et je me suis donné de la peine pour faire pleuvoir ou et quand il le fallait – même si ce n’était pas toujours facile”.

Et ainsi tu peux continuer à dormir et à rêver – sans peut-être de rendre compte de ce que tu es en train de faire.

Bettnässen (Übersetzt von Martin Meier)

Ich habe diese Geschichte für ein kleines Kind geschrieben, das unter Bettnässen litt.

Die Wolken

Manchmal geschieht es, dass du schläfst, ohne es zu merken, oder dass du träumst, ohne es zu wissen. Dann segelst du in Gedanken davon, du segelst mit den Wolken, du schaust dir die Wolken an, du betrachtest die Sonnenstrahlen, die sich einen Weg durch die Wolken bahnen, du merkst, dass es ganz still ist, du hörst kein Geräusch, höchstens vielleicht den Schrei eines Vogels von weit her, und du spürst die Frische der Wolken zusammen mit der angenehmen Wärme der Sonne – und du bist müde.

Du bettest dich auf eine Wolke, du schläfst ein und du träumst, dass die Wolke dir eine Geschichte erzählt:

"Unser Leben gleicht dem der Menschen. Als ich klein war, ging ich zur Schule wie alle Wolken, und meine Eltern haben mich erzogen so wie alle andern Kinder auch von ihren Eltern erzogen werden. Was in unserem Leben besonders wichtig ist: Wir müssen genau wissen, wo und wann wir es regnen lassen müssen. Jede Wolke hat einen ganz exakten Plan, wo sie es regnen lassen muss.

Als ich klein war, hatte ich Mühe, diesen Plan zu befolgen; ich liess es mal hier, mal dort regnen, und zwar dann, wenn es mir gerade passte. Mir war das hundewurst. Ich hielt den Plan für einen ausgemachten Blödsinn und ich fragte mich, warum man es nicht einfach irgendwo regnen lassen konnte. Eines Tages nahm mich mein Vater mit auf eine Reise und wir surften am ganzen Himmel herum. Nach einiger Zeit zeigte mir mein Vater einen Flecken Erde: Es war ein prächtiger Garten. Doch welch trauriger Anblick: Die schönen Blumen, die Bäume, die grünen Pflanzen – alles war im Begriff, zu verdorren.

Man hätte sagen können, es handle sich um einen toten Garten. Ich war entsetzt, als mein Vater mir sagte, dass genau hier der Platz sei, wo ich es noch vor Anbruch der Nacht hätte regnen lassen sollen! Aber wir setzten unsern Flug fort und wir kamen an einen andern Ort. Und was sah ich dort? Einen andern Garten, einen der überschwemmt war von Wasser. All die schönen Pflanzen und Blumen standen im Wasser und waren im Begriff, zu sterben. Das ganze Land war unter Wasser. Und ich wurde noch trauriger, als mein Vater mir erklärte, dass ich es gewesen sei, der es hier habe regnen lassen, obwohl es doch weder der richtige Zeitpunkt noch der rechte Ort dafür gewesen war.

Von da an begriff ich und gab mir Mühe, es regnen zu lassen, wo und wann es vorgesehen war, auch wenn das nicht immer einfach war."

Und nun schlaf ruhig weiter und träume weiter. Du brauchst gar nicht zu merken, was du gerade tust.

dimanche 22 mars 2009

Les dauphins – die Delphine

Un troupeau composé de plusieurs familles de dauphin de baladait tranquillement dans les eaux. Les petits jouaient ensemble, pas trop loin de leurs mères. Les males les plus forts nageaient à l’extérieur du troupeau pour assurer la sécurité. Tout était bien organisé, les plus faibles étaient protégés, chaque animal avait assez à manger.

Quand soudain un étranger arrivait image; c’était un requin. Il s’approchait et prétendait d’avoir perdu son chemin. Il recherchait sa famille de requin. Toute suite les mâles dominants des dauphins se jetaient sur le requin, le poussaient loin, ne voulaient rien savoir de lui. En l’insultant « Tire-toi, tête de requin » ils le forçaient à partir et il n’était plus vu.

Dans le troupeau  des dauphins ce comportement n’était pas apprécié par tout le monde. Un des dauphins trouvait, qu’il fallait montrer la tolérance et le savoir vivre noble des dauphins et qu'il fallait aider ce pauvre requin perdu. En plus il n’appréciait pas du tout qu’on ait insulté le requin. Le comportement lui semblait indigne d’un comportement de dauphin.

Et ainsi il sortait du troupeau des dauphins et partait pour rencontrer vers les requins. Sa conscience l’obligeait d’aller s'excuser au près de requins du comportement inqualifiable de son troupeau de dauphins. Il était donc parti et on ne l’avait plus jamais vu depuis……

Die Delphine (Übersetzt von Martin Meier)

Ein Schwarm[1] Delphine, bestehend aus mehrern Familien, zuckelte gemütlich durchs Wasser. Die Kleinen spielten zusammen, nicht allzu weit weg von ihren Müttern. Die stärksten männlichen Tiere schwammen draussen am Rande des Schwarms, um für die Sicherheit ihrer Angehörigen zu sorgen. Alles war gut organisiert, die Schwächsten waren geschützt, jedes Tier hatte genug zu fressen.

Da tauchte plötzlich ein Fremder auf; es war ein Hai. Er näherte sich und schien seinen Weg verloren zu haben. Er war auf der Suche nach seiner Haifischfamilie. Sofort stürzten sich die Delphinmännchen auf den Hai, stiessen ihn weg und wollten nichts mit ihm zu tun haben. Sie beschimpften ihn und schrieen: "Scher dich weg, du blöder Haifischkopf!" Und sie drängten ihn aus ihrem Bereich weg, und er ward nie wieder gesehen.

Jedoch nicht alle im Delphinschwarm fanden dieses Benehmen gut. Einer der Delphine meinte, man solle Toleranz üben und das edle "Leben-und Leben-Lassen", das doch den Delphinen eigen sei. Man hätte dem armen und verlorenen Hai helfen sollen. Er schätze es gar nicht, dass man den Hai beschimpft habe. Ein solches Benehmen sei seiner Meinung nach unwürdig und stehe im Widerspruch zum guten Benehmen, das sonst die Delphine auszeichne.

Und so verliess er den Schwarm der Delphine und machte sich auf den Weg, um den Hai zu treffen. Sein Gewissen gebot ihm, sich bei den Haien für das ungebührliche Benehmen seines Delphinschwarms zu entschuldigen. So machte er sich also auf den Weg, und seither hat man nichts mehr von ihm gehört oder gesehen.


[1] zoologisch korrekt müsste es heissen: eine Schule

samedi 28 février 2009

Les locomotives – die Lokomotiven

Les deux frères, Michel et Simon, sont à nouveau allés à la gare pour regarder les trains. Sentir le coup de vent violent, entendre le bruit assourdissant quand les trains passent devant eux, voir les wagons  avec la rapidité de l’éclair. Les deux garçons comptent les wagons. Est-ce qu’il y aurait un nouveau record ?

Il y a des trains de marchAe3-6III andises, bruyants, et on dirait que les locomotives souffrent dans leurs efforts, semblent  tousser, transpirer. Il y a des belles locomotives élégantes qui ne sont pas toujours très puissantes qui tirent des wagons avec des humains dedans. Les locomotives fortes ont quatre roues sur quatre  propulsant, ou d’autres, plus anciennes, trois sur six, ou quatre sur sept.

Les locomotives attirent irrésistiblement les deux garçons. Elles sont comme des humains, elles vivent. Les phares sont les yeux et, de temps en temps, elles rigolent. Ou elles sont fâchées, ou elles souffrent sous leurs efforts.

Et, pendant la nuit, quand les deux garçons, Michel et Simon, dorment, la fête commence.  Après minuit, quand les rails sont libres, quand il n’y a plus de train régulier, les vieilles locomotives arrivent. L’une plus pittoresque que l’autre. Sifflantes. Fumantes, avec ce genre de fou-rire hystérique. Elles sont toutes là, les très vielles locomotives, comme des chauve- souris, excitées, noires, haletantes, rouillées. Depuis longtemps, elles ne sont plus en service. Mais les revoilà, une vraie fête de locomotives noires, usées, mystérieuses. Menaçantes comme des morts vivants. Et, dans le brouillard, elles semblent dire : « Nous sommes toujours là. »  Et puis on entend ce rire démoniaque dans le noir et le brouillard. Incroyable. Et en même temps menaçant.

Le lendemain, tout est revenu dans l’ordre. Les trains réguliers passent comme si ne rien était.

Les deux garçons ont grandi depuis. Malheureusement, il y a quelques années, Michel est décédé dans un accident : il s’est fait tuer par un train.

Les deux garçons ont grandi depuis ; malheureusement, Il y a quelques années en arrière, Michel est décédé dans un accident : Il se faisait tuer par un train.

 

Die Lokomotiven (Übersetzt von Martin Meier)

Michael und Simon, die zwei Brüder, machten sich also noch einmal auf den Weg zum Bahnhof, um den Zügen zuzuschauen. Sie wollten den sausenden Fahrtwind spüren, den ohrenbetäubenden Lärm hören, wenn die Züge an ihnen vorbeibrausten, und die Wagen sehen, die blitzschnell vorüberzischten.

Und die beiden Buben zählten die Wagen. Würde es einen neuen Rekord geben? Da gab es Güterwagen, schwer beladene, und man konnte meinen, die Lokomotiven unter ihrer Last und ihrer Anstrengung husten zu hören und schwitzen zu sehen. Da gibt es aber auch schöne, elegante Lokomotiven, die zwar nicht besonders kräftig sind, dafür aber Wagen ziehen mit Menschen in ihrem Inneren. Die starken Lokomotiven haben vier Achsen, wobei alle vier Antriebsachsen sind. Bei anderen, älteren Modellen sind nur drei von sechs oder vier von sieben Achsen angetrieben.

Die Lokomotiven ziehen die beiden Buben unwiderstehlich an. Sie sind wie Menschen, sie leben. Die Scheinwerfer vorne sind die Augen, und ab und zu lachen sie, dann wieder ärgern sie sich oder stöhnen unter ihren Anstrengungen.

Und während die beiden Buben, Michael und Simon, in der Nacht schlafen, beginnt das Fest. Nach Mitternacht, wenn die Geleise frei sind, wenn keine fahrplanmässigen Züge mehr verkehren, erscheinen die alten Lokomotiven, eine malerischer als die andere. Sie pfeifen. Sie dampfen in ihrer verrückten und hysterischen Art, zu lachen. Sie sind alle da, die ganz alten Lokomotoven, wie die Fledermäuse, aufgeregt, schwarz, russig und rostig. Seit langer Zeit sind sie nicht mehr im Einsatz. Aber hier sind sie wieder und feiern ein richtiges Fest für schwarze, verbrauchte und geheimnisvolle Lokomotiven. Drohend wie lebende Tote. Und im Nebeldampf scheinen sie zu sagen: "Wir sind immer da." Und dann hört man dieses dämonische Gelächter in der Dunkelheit und im Nebel. Unglaublich und zugleich bedrohlich.

Am andern Morgen ist alles wieder wie zuvor. Die fahrplanmässigen Züge brausen vorbei, wie wenn nichts geschehen wäre. Die beiden Buben sind unterdessen grösser geworden; leider ist Michael vor einigen Jahren bei einem Unfall ums Leben gekommen: er hat sich von einem Zug umbringen lassen.

dimanche 8 février 2009

La carte n'est pas le territoire - Die Karte ist nicht die Landschaft

Une des présupposées en pnl est :

La carte n'est pas le territoire
Notre perception est subjective, elle est une représentation (carte ou modèle) de la réalité et non la réalité elle-même. Il existe (peut-être) une réalité. Il existe autant de représentations de cette réalité qu'il existe d'êtres humains.

Soirée « disco »

A l’époque j’avais aidé à organiser des camps de vacances dans les montagnes. Comme d’hadisco bitude on avait loué une grande maison pour accueillir des enfants défavorisés de Munich.

Un soir j’étais chargé d’organiser un disco dans la grande salle de la maison. Nous avions tout libéré pour proposer une grande piste de danse. Et la soirée arrivait…Le stéréo avec la musique était installé, les haut-parleurs prêts.

Dès le début je voulais chauffer un peu l’atmosphère et j’ai mis des morceaux très rapides de groupes de hard rock. Et les bases-guitares résonnait – et personne, aucun de ces jeunes se mettaient à danser. Est-ce que ces adolescents étaient trop timides, n’osaient pas danser. ?

Finalement Juergen, un des garçons venait vers moi, une cassette dans la main. Et il me disait : »Simon, les jeunes n’aiment pas ce genre de musique. Le rock n’est pas pour eux. Met cette cassette et tu verras ! »

J’ai donc arrêté ma musique et j’ai mis la cassette de Juergen. Une cassette avec le disco, la musique que je détestais. Mais oh miracle, la piste de danse se remplissait, tous les enfants se sont mis à danser.

Et ainsi j’avais compris une des présupposés de la PNL – « La carte n’est pas le territoire ». D’ailleurs à cette époque la PNL n’existait pas encore.

Die Karte ist nicht die Landschaft (Übersetzt von Martin Meier)

Eine der Grundregeln von NLP lautet: Die Karte ist nicht die Landschaft. Unsere Wahrnehmung ist subjektiv, sie ist eine Abbildung (eine Karte oder ein Modell) der Wirklichkeit und nicht die Wirklichkeit selbst. Vielleicht gibt es eine Wirklichkeit. Es gibt aber so viele Abbildungen dieser Wirklichkeit wie es Menschen gibt.

Disco-Abend

Früher habe ich mitgeholfen, Ferienlager in den Bergen zu organisieren. Wie gewöhnlich hatten wir ein grosses Haus gemietet, um sozial benachteiligte Kinder aus München aufzunehmen. Eines Abends hatte ich die Aufgabe, eine Disco im grossen Saal des Hauses zu organisieren. Wir hatten alles Entbehrliche weggeräumt, um eine grosse Tanzfläche einrichten zu können. Und dann begann die Abendunterhaltung ... Die Stereoanlage für die Musik war eingerichtet, die Lautsprecher bereit.

Zu Beginn wollte ich die Atmosphäre etwas anheizen und legte einige sehr schnelle Stücke von Hard-Rock-Gruppen auf. Waren diese jungen Leute etwa zu schüchtern, um zu tanzen? Schliesslich kam Jürgen, einer der Jungs, auf mich zu; er hatte eine Kassette in der Hand. Und er sagte zu mir: "Simon, die Jungen mögen diese Art Musik nicht. Der Rock ist nichts für sie. Schieb diese Kassette 'rein, und du wirst schon sehen."

Also stellte ich meine Musik ab und schob die Kassette von Jürgen 'rein. Es war eine Kassette mit Discomusik, die ich verabscheute. Aber – o Wunder! – die Tanzfläche begann sich zu bevölkern, alle Kinder begannen zu tanzen.

Und so hatte ich eine der Grundregeln von NLP begriffen: "Die Karte ist nicht die Landschaft." Übrigens: Damals existierte NLP noch gar nicht!

jeudi 29 janvier 2009

Les sous-modalités

PNL: Toutes informations qui nous parviennent du monde extérieur sont codés par notre cerveau à travers nos cinq sens. Toutes nos expériences, qu' elles soient conscientes ou inconscientes, mémorisés ou construites sont analysées en terme de représentations sensorielles.

La forêtIMG_0164 (2)

Et le petit Jean entre dans la forêt. Il fait nuit et les corbeaux annonce l’arrivée d’un être humain avec leurs cris. Jean est dans la forêt et il ne voit presque rien ; par contre il entend des petits et de grands bruits. Il marche sur les feuilles mortes et dans la  nuit un petit bruissement d’une souris fait l’effet d’un bruit d’un monstre serpent en train d’attaquer. Terrible ! Dans le noir Jean se sent tellement menacé par des créatures de la nuit. L y a un brouillard fantomatique et de chaque coin dans la forêt il faut s’attendre d’une attaque d’un animal déchaîné. Et l’origine des odeurs est très difficile à déterminer : Est-ce que ça ne sent pas l’énorme sanglier en train de charger ? Jean tremble et essaie de rester immobile. Décidément la forêt est un endroit IMG_0164très malsain et dangereux !

Et le soleil se lève. L es derniers brouillards s’en vont et les oiseaux commencent à chanter. Jean peut tout distinguer et admirer. Le feuillage vert des arbres, les rayons de soleil, les oiseaux, les papillons et d’autres insectes. Peut être même un chevreuil, une bande de jeunes renards ou un écureuil. Tout est tellement paisible et magnifique dans la forêt ! Décidément la forêt est un endroit magnifique et paisible !

 

Die Sou-Modalitäten (Übersetzt von Martin Meier)

NLP: Alle Informationen, die von der Aussenwelt an uns herangetragen werden, werden durch unser Hirn gespeichert und kodiert mittels unserer fünf Sinne. Alle unsere Erfahrungen, seien sie bewusst oder unbewusst, im Gedächtnis behalten oder konstruiert, werden durch sinnliche Ausdrucksweisen analysiert.

Der Wald

Und der kleine Hans begibt sich in den Wald. Es ist Nacht, und die Raben melden mit ihrem Krächzen, dass ein Mensch im Anmarsch ist. Hans ist nun im Wald und sieht kaum die Hand vor den Augen, so stockfinster ist es. Umso mehr hört er überall laute und leise Geräusche. Er geht über tote Blätter, und in der Nacht tönt das leiseste Rascheln einer Maus wie das Zischen einer Riesenschlange, die sich auf ihr Opfer stürzt. Furchtbar! In der Dunkelheit fühlt sich Hans von allen möglichen Nachtwesen bedroht. Ein gespenstischer Nebel umgibt ihn, und es scheint ihm als müsse er aus jedem Winkel den Angriff eines wilden Tieres erwarten. Auch die Herkunft der Gerüche kann er nicht genau bestimmen: Riecht es da nicht nach einem mächtigen Eber, der zum Angriff bereit ist?

Hans zittert und versucht, sich nicht zu bewegen. Ohne Zweifel ist der Wald ein unheimlicher und gefährlicher Aufenthaltsort! Doch dann geht die Sonne auf. Die letzten Nebelfetzen verflüchtigen sich und die Vögel fangen an, zu singen. Hans kann jetzt alles gut wahrnehmen und damit auch bewundern: das grüne Blätterwerk der Bäume, die Sonnenstrahlen, die Vögel, die Schmetterlinge und die übrigen Insekten. Vielleicht sogar ein Reh, eine Schar junger Füchse oder ein Eichhörnchen. Alles ist so friedlich und wunderschön im Wald! Ohne Zweifel ist der Wald ein wunderschöner und friedlicher Aufenthaltsort!

mardi 20 janvier 2009

Référence externe - référence interne

Selon un métaprogramme de la PNL....

Germaine, la Pintade

La ferme d'Hans dans l'Emmental est pleine de vie ! On ne s’ennuie jamais. Le vaches meuglent parce qu’elles ont l’impression de ne pas avoir assez à manger, les cochons grognent sans savoir pourquoi, les poules caquettent entrent eux pour exprimer leur mécontentement avec le coq, le chat miaule. Il y a tellement des animaux : Il y a aussi un chevalhuehnernahedsc00026 , des oies, des lapins, canards, souris, pigeons, poules etc. et - Germaine, une pintade fait aussi partie.

Germaine est une pintade très musicale et très sensible et elle adore écouter le chant merveilleux du merle ; surtout ces doux soirs de printemps, quand le soleil est juste en train de se coucher en colorant le ciel d’un rouge très romantique. Et Germaine est enthousiasmée et émerveillée par ces chants magnifiques. Et ces mélodies n’arrêtent pas à lui procurer tellement de plaisir et de sensations agréables que finalement elle décide de prendre des leçons de chant.

Elle trouve un professeur en personne de l'alouette de champ qui est d’accord de travailler avec elle. Et elle commence à apprendre, à réviser, à faire les gammes – jour et nuit - et elle souffre, au bout d’un moment elle a peur de perdre la voix et plusieurs fois elle joue avec l'idée d’abandonner, parce que c’est tellement dur - mais elle tient le coup. Et après plusieurs mois Germaine a, selon elle, atteint un certain niveau de chant et elle décide de donner un concert. Et elle invite tous les animaux.

Et ils viennent tous : Les vaches, les cochons, les chèvres, le chat, les souris, les canards, les oies - tout le monde. Et Germaine commence à chanter. Et elle chante – comme une pintade. Le début, le public applaudis poliment mais au bout de quelques moments les animaux commencent à s’impatienter parce que Germaine ne donne pas signes de vouloir s’arrêter. Et certains animaux commencent à parler, à chouchouter et les pigeons disent "C’est grotesque!" et partent. Et les autres animaux, plus au moins discrètement, partent aussi. Et Germaine continue à chanter. Elle n’arrête pas, même pas quand tous les animaux sont partis – tous sauf la meilleure copine de Germaine: la caille Rosemarie.

Et Rosemarie demande à Germaine, qui chante toujours : "Pourquoi tu chantes? Tu es ridicule! Tout le monde se moque de toi !" Puis, Germaine la pintade, entre deux gammes très difficiles, réplique: "Je chante parce que j'aime chanter et parce que ça me fait plaisir! Je chante pour moi!"

 

Äussere und innere Referenz (Übersetzt von Martin Meier)

Nach einem Metaprogramm der NLP …

Germaine, das Perlhuhn

Auf dem Bauernhof von Hans im Emmental ist immer etwas los. Langweilig wird es einem dort nie. Die Kühe muhen, weil sie meinen, nicht genug Futter zu bekommen, die Schweine grunzen, ohne zu wissen, weshalb, die Hühner gackern unter sich, um auszudrücken, dass sie mit dem Hahn nicht zufrieden sind, die Katze miaut. Es gibt dort so viele Tiere: Auch ein Pferd ist da, Gänse, Kaninchen, Enten, Mäuse, Tauben, Hühner, usw. und – Germaine, ein Perlhuhn, ist auch mit von der Partie.

Germaine ist ein sehr musikalisches Perlhuhn, ist sehr sensibel und liebt es, dem herrlichen Gesang der Amsel zuzuhören, besonders an jenen milden Frühlingsabenden, wenn die Sonne am Untergehen ist und dabei den Himmel in ein ganz romantisches Rot taucht. Dann ist Germaine völlig hingerissen und entzückt über diesen herrlichen Gesang. Aber diese Melodien verschaffen ihr nicht nur ein himmlisches Vergnügen und eine angenehme Entspannung, nein, eines Tages fasst sie den Entschluss, selbst Gesangsstunden zu nehmen.

Sie findet in der Feldlerche eine geeignete Lehrerin, die bereit ist, mit ihr zu arbeiten. Und sie beginnt, zu lernen, zu üben, die Tonarten zu studieren – Tag und Nacht – und sie leidet, einen Moment lang hat sie Angst, ihre Stimme zu verlieren, ein paar Mal spielt sie mit dem Gedanken, den Bettel hinzuschmeissen, weil das Ganze zu hart ist, aber sie hält durch. Und nach mehreren Monaten hat Germaine, wie sie denkt, ein gewisses Gesangsniveau erreicht und beschliesst, ein Konzert zu geben. Sie lädt alle Tiere dazu ein.

Und sie kommen alle: Die Kühe, die Schweine, die Ziegen, die Katze, die Mäuse, die Enten, die Gänse – einfach alles, was da kreucht und fleucht! Und Germaine fängt an, zu singen. Und sie singt – wie ein Perlhuhn. Zu Beginn applaudiert das Publikum höflich, aber dann werden die Tiere ungeduldig, weil Germaine keine Anstalten trifft, aufzuhören. Schon beginnen einige Tiere zu schwatzen und zu murmeln, und die Tauben sagen: "Das ist ja lächerlich!" und verschwinden. Da verschwinden auch die übrigen Tiere, mehr oder weniger diskret. Doch Germaine singt weiter. Sie hört nicht auf, selbst dann nicht, als kein Tier mehr zuhört – keines ausser ihrer besten Freundin, der Wachtel Rosemarie.

Und Rosemarie fragt Germaine, die immer noch singt: "Warum singst du? Du bist lächerlich! Alle spotten über dich!" Darauf antwortet Germaine, das Perlhuhn, beim Wechsel zwischen zwei sehr schwierigen Tonarten: "Ich singe, weil es mir Spass macht, weil ich gerne singe. Ich singe für mich!"

dimanche 4 janvier 2009

L‘écologie

 

En PNL on se demande, si une communication est écologique. Une bonne communication est bonne, si le résultat est bon. Et une communication écologique est une bonne communication.

 

Serge

Il y a bien longtemps, le petit Simon s’est réveillé et quand il est allé aux toilettes il a passé devant le salon et il a vu un homme inconnu assis sur un des fauteuils.

Le père de Simon, entre autres, travaillait en tant que tuteur, et Serge fait égalemmarmotte et castor ent partie de ses clients. Et c'est justement cette nuit, une fois de plus, que Serge a eu une bagarre et a été fortement blessé ; il a eu des douleurs, soif pas un sous et il a appelé le père de Simon. Celui-ci est allé le chercher et l'a amené à la maison, où Serge a pu dormir dans la chambre d’invités.

Et ainsi il a fait connaissance avec le petit Simon: La main intégrée, des blessures impressionnantes sur le visage, des traces de désinfectant orange .... Et comme Serge avait vu le petit Simon, il s’est levé et on a pu noter, qu'il boitait. En dépit de son aspect aventureux, Serge était très gentil et il a même demandé au petit Simon s’il voulait voir un livre avec lui. Et le petit Simon, un fan des animaux, a apporté un de ses nombreux livres sur les animaux. Et dans le salon chaud, les deux ont commencé à le regarder. Et de façon aléatoire, les deux sont tombés sur le chapitre avec les castors.

Et il a beaucoup d'images avec des castors, des grands, des petits et Serge a voulu jouer son rôle en tant qu’adulte et il a commencé à expliquer: - vois-tu, Simon, ce sont des marmottes. La vie dans les familles des marmottes est presque comme chez nous.

Et le petit Simon avait un drôle de sensation dans le ventre : - Marmottes ? Ce ne sont cependant pas des marmottes, ce sont des castors !

Et le petit Simon avait terriblement envie de corriger Serge. Mais quelque chose l'a retenu et il a comprit que ce n'est pas si important si Serge connaissait la différence entre une marmotte et d'un castor. Et i8l a même dit : -Ils sont vraiment très marrantes ces marmottes !

Die Ökologie (Übersetzt von Martin Meier)

In der NLP stellt man sich immer die Frage, ob eine Kommunikation ökologisch sei. Eine gute Kommunikation ist dann gut, wenn das Ergebnis gut ist. Und eine ökologische Kommunikation ist eine gute Kommunikation.

Serge

Es ist nun schon eine gute Weile her, da erwachte der kleine Simon eines Morgens, und als er zur Toilette ging und am dem Wohnzimmer vorbeischlenderte, sah er einen unbekannten Mann, der auf einem der Lehnstühle dort sass.

Simons Vater arbeitete damals unter anderem als Vormund, und Serge – eben dieser unbekannte Mann – war eines seiner Mündel. Und eben in dieser Nacht war es, einmal mehr, geschehen, dass Serge einen Unfall hatte und ziemlich schwer verletzt wurde. Er hatte starke Schmerzen und Durst, aber keinen Groschen in der Tasche. So rief er Simons Vater an. Der ging ihn abholen und nahm ihn nach Hause, wo Serge im Gästezimmer schlafen konnte.

So lernte er den kleinen Simon kennen: die Hand verbunden, auffällige Verletzungen im Gesicht und orange Spuren von Desinfektionsmittel ... Und als Serge den kleinen Simon sah, stand er auf und man konnte feststellen, dass er hinkte. Abgesehen von seinem abenteuerlichen Aussehen war Serge sehr nett und fragte den kleinen simon gleich, ob er ein Buch mit ihm anschauen wolle. Und der kleine Simon, der Tiere über alles liebte, schleppte eines der zahlreichen Tierbücher an. Im warmen Wohnzimmer begannen die beiden, es anzuschauen. Und, wie der Zufall es wollte, gerieten sie ans Kapitel über die Biber. Es hatte dort viele Bilder mit Bibern, grossen und kleinen, und Serge wollte seine Rolle als Erwachsener spielen und begann zu erklären: "Siehst du, Simon, das sind Murmeltiere. Das Leben in einer Murmeltierfamilie ist ähnlich wie bei uns."

Der kleine Simon hatte ein merkwürdiges Gefühl in der Magengrube: 'Murmeltiere? Das sind doch keine Murmeltiere, das sind doch Biber!'

Er hatte eine wahnsinnige Lust, Serge zu korrigieren. Aber etwas hielt ihn zurück und er begriff, dass es nicht so wichtig sei, ob Serge den Unterschied zwischen einem Murmeltier und einem Biber kenne. So sagte er nur: "Die sind wirklich zum Totlachen, diese Murmeltiere!"