dimanche 31 mai 2009

Les ancrages

Les ancrages sont très utilisés en PNL. Stimulus interne ou externe qui est relié à un état interne ou un comportement (par l'intermédiaire d'un état interne).
A chaque fois que le stimulus se produit, il génère la même réaction.
Les ancrages sont des automatismes naturels, une odeur dans la rue va faire ressurgir des souvenirs de vacances, une musique vous rappellera un flirt de votre adolescence.

Aeschbacher

 

La nouvelle technologie est quand-même formidable: on peut regarder une émission de tv quand on veut. Il faut juste la télécharger en forme de podcast sur l’ipod.

Si je regarde la tv, à la maison, ensemble avec ma femme, c'est généraleimages ment en français. Grâce aux podcast je peux revoir les émissions an allemand un peu plus tard.

J'aime bien les émissions de Kurt Aeschbacher. Il est Bernois comme moi, je l'ai toujours suivi à travers des années dans ses émissions.

Quand j'ai fait l'école d'hypnose à Zürich et St. Gall, j'avais vu dans leur publicité que l'institut avait travaille avec une personne très connue - avec Kurt Aeschbacher. Il se faisait traiter pour la peur de l’altitude. Et sans que je le connaisse, Kurt Aeschbacher est toujours resté quelque chose comme un copain.

Dernièrement je partais en vacances et dans l’avion j’ai sorti mon ipod et j’ai commencé à regarder l’émission « Aescbacher ». Au bout de quelques minutes nous avons traversé un front d’orages ; même si je continuais à regarder l’émission de Kurt Aeschbacher, je commençais à me sentir très mal. L’avion montait, descendait abruptement et j’avais l’impression que mon estomac se trouvait dans la position de ma tête, je transpirais, j’avais des sueurs froides et l’avion continuait à faire des sauts s comme un âne piqué par une guêpe – et pendant tout ce temps je n’arrêtais pas à écouter et regarder l’émission d’Aeschbacher. Puis les orages étaient derrière nous et nous nous sommes déposés sans problèmes...

Par contre il y a quelque chose de bizarre qui m’arrive aujourd’hui : Dès que je commence à voir une émission de Kurt Aeschbacher, je commence à avoir l’impression que mon estomac se trouve dans la position de ma tête, je commence à transpirer et j’ais des sueurs froides…

 

Die Anker (Übersetzt von Martin Meier)

Anker werden in der NLP oft verwendet. Es handelt sich hierbei um interne oder externe Anregungen, die in Zusammenhang stehen mit einem inneren Zustand oder einem besonderen Benehmen (hervorgerufen durch einen inneren Zustand).

Jedesmal, wenn eine solche Anregung auftaucht, ruft sie die gleiche Reaktion hervor.

Anker sind demnach natürliche Automatismen; so kann ein Geruch auf der Strasse in einem die Erinnerung an die Ferien wach rufen, oder eine Melodie erinnert einen an eine Liebesbeziehung in der Jugend.

Aeschbacher

Die neuen Technologien sind trotz allen Einwänden, die gegen sie vorgebracht werden können, etwas Tolles; man kann sich eine Fernsehsendung anschauen, wann man will. Man muss sie nur als Podcast auf seinen I-Pod herunterladen.

Wenn ich zu Hause mit meiner Frau fernsehe, tue ich das normalerweise auf Französisch. Dank dem Podcast kann ich aber die gleiche Sendung etwas später auch auf Deutsch sehen.

Gerne schaue ich mir die Sendungen von Kurt Aeschbacher an. Er ist Berner, wie ich, und ich verfolge seine Sendungen seit Jahren.

Als ich die Schule für Hypnose in Zürich und St. Gallen besuchte, stellte ich auf Grund deren Werbebroschüren fest, dass dieses Institut mit einer sehr bekannten Persönlichkeit zusammenarbeitete – mit eben jenem Kurt Aeschbacher. Er liess sich damals gerade gegen Höhenangst behandeln. Und ohne dass ich ihn persönlich kenne, ist Kurt Aeschbacher für mich seither etwas wie ein guter Kamerad geblieben.

Letzthin verreiste ich in die Ferien und im Flugzeug zog ich meinen I-Pod hervor und begann, mir eine "Aeschbacher"-Sendung anzuschauen. Schon nach einigen Minuten flogen wir mitten durch eine Gewitterfront hindurch. Obwohl ich auch weiterhin meine "Aeschbacher"-Sendung schaute, wurde mir bald übel. Das Flugzeug stieg und sackte abrupt wieder in die Tiefe; ich hatte das Gefühl, mein Magen sei dort, wo eigentlich mein Kopf sein sollte, ich schwitzte, kalter Schweiss rann mir über den Rücken, und das Flugzeug produzierte weiterhin seine Luftsprünge wie ein von einer Wespe gestochener Esel – und während der ganzen Zeit schaute und hörte ich meine "Aeschbacher"-Sendung. Endlich lag das Gewitter hinter uns und wir konnten unsern Flug bis zur Landung ohne Probleme fortsetzen ...

Nun aber geschieht heute etwas Sonderbares: Jedesmal, wenn ich beginne, eine Sendung mit Kurt Aeschbacher zu sehen, habe ich das Gefühl, mein Magen sei dort, wo eigentlich mein Kopf sein sollte, ich fange an, zu schwitzen, und kalter Schweiss rinnt mir über den Rücken ...

mardi 19 mai 2009

Caius

Un collègue de moi raconte une histoire au sujet de la psychologie dans l'empire romain.

Caius est un jeun homme Romain. Sa famille est venue de Rome et ils se sont installés à Augusta Raurica. Caius travaille avec un groupe qui s'occupe des lampes à huile. De l’entretien des lampes publiques et aussi des lampes privées des citoyens riches. On s'occupe de la réparation et de la construction de nouvelles lampes.

Caius est très doué au niveau professionnel. Il est très sensible, très serviable mais... Il n'est pas content avec sa vie, avec lui-même, les autres humains. Il croit toujours qu'il doit prouver quelque chose, il n'écoute pas les autres, il veut avoir toujours raison, il est agressif. Il connaît ses défauts, mais ils n'arrivent pas à changer. Il décide d'aller voir le vieux mage sage.

Caius lui raconte ces problèmes. Il dit qu'il croit qu’il est possédé paimage r un démon. Le mage écoute très attentivement puis il dit :

« Nous les humains croyons toujours de connaître et savoir tout. Nous disons aujourd'hui que notre Terre est un disque -- mais est-ce ce que c'est vraiment vrai ? Caius, tu m'as me dit que tu ne sais pas écouter. En vrai tu es en train de m'écouter très attentivement. Tu sais très bien écouter -- fais-le avec les autres. Chaque individu peut apprendre quelles que choses des autres. Reviens dans 3 jours. »

Trois jours plus tard Caius revient chez le mage. Et le mage lui dit :

« Sois toi-même et aime toi comme tu es, fais confiance à ta personnalité. Tu es humain, donc tu n'es pas parfait. Tu as le droit de commettre des erreurs. »

Encore trois jours ont passé. Et le mage dit :

« Aujourd'hui c'est la dernière fois que tu es venu chez moi, Caius, accompagne-moi. »

Cahier accompagne le mage. Il descendent un escalier vers le bas. Une marche après l'autre. Et ils arrivent dans un petit local. Il y a une sorte de chaise, des bougies, et un letus (un lit Romain).

« Couche-toi sur le letus, » puis le mage murmure des petites phrases et Caius se sente tellement détendu, bien, ferme les yeux et le mage parle :

« Caius, je vais m'adresser maintenant à la partie qui est responsable de ton comportement. Je sais que ce comportement a fait un sens dans le temps. Mais pas aujourd'hui ce comportement n’est plus adapté. Et ce que tu peux explorer et chercher des comportements alternatifs ?

Silence.

Après un moment le mage rigole et dit :

« Bien. Est-ce que tu pourras appliquer ces nouveaux comportements dans le futur ? Bien, merci. Est-ce que tu comprends que pour Caius ces comportements seront bien ? Merci. Je vais te quitter maintenant. »

Caius ouvre les yeux et il remonte ensemble avec le mage l'escalier. Celui-ci dit :

« Au revoir, Caius, c'était la dernière fois. Tu es bien maintenant. »

Et effectivement la vie de Caius a basculé. Devenu très calme et serein il est chef de groupe, il a trouvé une belle femme et les gens parlent de lui avec beaucoup d'estime.

« Merci, cher collègue », dis-je « incroyables, déjà dans l'empire Romaine les gens utilisaient l'hypnose. »

Caius (Übersetzt von Martin Meier)

Einer meiner Kollegen erzählt eine Geschichte über Psychologie im Römischen Reich.

Gaius ist ein junger Römer. Seine Familie ist von Rom gekommen und hat sich in Augusta Raurica niedergelassen. Gaius arbeitet in einem Unternehmen, das sich mit Öllampen beschäftigt. Dort werden Lampen für den öffentlichen Gebrauch und Privatlampen für reiche Bürger hergestellt, es werden Lampen repariert und neue Lampenmodelle kreiert.

Gaius ist sehr begabt und arbeitet sehr professionell. Er ist sehr feinfühlig und dienstbeflissen, aber ... Er ist nicht zufrieden mit seinem Leben, mit sich selbst, mit den andern Menschen. Immer hat er das Gefühl, sich etwas beweisen zu müssen. Auf die andern hört er nicht, er will immer Recht haben, ja manchmal kann er ganz aggressiv werden. Er weiss um seine Fehler, aber es gelingt ihm nicht, sich zu ändern. So beschliesst er, den alten weisen Magier aufzusuchen.

Gaius erzählt ihm von seinen Problemen. Er sagt ihm, er habe das Gefühl, von einem Dämon besessen zu sein. Der Magier hört aufmerksam zu, dann sagt er:

« Wir Menschen glauben immer, alles zu kennen und zu wissen. Wir sagen heute, dass die Erde eine Scheibe sei[1] - aber stimmt das wirklich? Gaius, du hast mir gesagt, dass du nicht zuhören kannst. Aber jetzt gerade, jetzt hörst du mir sehr aufmerksam zu. Du verstehst es sehr gut, zuzuhören – mach das auch so bei den andern. Jeder Mensch kann von den andern etwas lernen. Komm in drei Tagen wieder. »

Drei Tage später kommt Gaius wieder zum Magier. Dieser sagt zu ihm:

« Sei du selbst und liebe dich so, wie du bist, hab Vertrauen in deine Persönlichkeit. Du bist ein Mensch, also bist du nicht vollkommen. Du hast ein Recht, Fehler zu machen. »

Wieder vergehen drei Tage. Der Magier sagt:

« Heute kommst du zum letzten Mal zu mir, Gaius. Komm mit! »

Gaius geht mit dem Magier. Sie steigen eine Treppe hinab, schön langsam eine Stufe nach der andern. Dann kommen sie in einen kleinen Raum. Dort gibt es eine Art Stuhl, Kerzen und einen lectus, ein römisches Bett.

« Leg dich auf den lectus », sagt der Magier, dann murmelt er kurze Sätze, und Gaius fühlt sich so entspannt und wohl, dass er die Augen schliesst. Da sagt der Magier:

« Gaius, ich wende mich nun an den Teil deines Inneren, der für dein Benehmen verantwortlich ist. Ich weiss, dass dieses Benehmen bisher seinen Sinn hatte. Aber heute ist dieses Benehmen nicht mehr angebracht. Kannst du nicht ein anderes Benehmen suchen und finden? »

Stille.

Nach einer kurzen Weile beginnt der Magier zu lachen und sagt:

« Gut. Kannst du dieses neue Benehmen in Zukunft auch anwenden? Gut, danke. Verstehst du, dass dieses Benehmen für Gaius gut ist? Danke. Ich verlasse dich nun. »

Gaius öffnet die Augen wieder und steigt zusammen mit dem Magier die Treppe hoch. Der Magier sagt:

« Auf Wiedersehn, Gaius, das wars denn! Dir geht es nun gut. »

Und in der Tat verändert sich nun Gaius’ Leben. Er wird ruhig und zufrieden und wird zum Chef des Unternehmens ernannt, er findet eine schöne Frau, und die Leute sprechen von ihm nur mit Hochachtung.

« Danke, lieber Kollege », sagte ich. « Unglaublich! Schon im Römischen Reich kannte man die Hypnose. »


[1] Anmerkung des Übersetzers : In der Antike war die Kugelgestalt der Erde weitgehend bekannt. Griechische Wissenschaftler vermochten sogar den ungefähren Erdumfang auszurechnen.

dimanche 3 mai 2009

La valise – der Koffer

La dernière fois que j’étais en vacances j’ai décidé de changer nos valises. Les anciennes ne se laissaient presque plus fermer et les roues étaient tellement abimées qu’on ne pouvait plus les utiliser : A tout moment il fallait donc porter les valises.

J’ai trouvé une très bonne occasion et j’ai acheté deux valise de voyage très modernes : Un en rouge,IMG_0259 l’autre en bleue. Des couleurs très vives. Puis elles possèdent un système de sécurité très performant : Un genre de serrure de coffre fort avec un code individuel qu’on peut introduire.

J’ai introduit le code à la valise rouge – sans problèmes. Ça marche. Puis je voulais faire la même chose avec la valise bleue. Ça coinçait un peu, j’ai annulé la combinaison des chiffres mais soudain la valise restait fermée – avec un code de n’importe quoi. C’étai fini. Plus de moyen de l’ouvrir.

Et j’étais très triste. Je me suis dit qu’avec un système de sécurité tellement sophistiqué ma valise était prête pour la poubelle. Quand même j’ai téléphoné au magasin ou je les avais achetés et on me disait que je pouvais passer et qu’on pouvait l’ouvrir.

J’arrive dans le magasin avec ma valise – et un employé faisait quelques petites manipulation en quelques secondes, et la valise était de nouveau ouverte. Incroyable. J’étais très heureux, je pourrai utilise r ma valise pour mes prochaines vacances.

Seulement un peu plus tard je me posais la question si cette serrure était vraiment aussi sur que ça….

Der Koffer (Übersetzt von Martin Meier)

Das letzte Mal, als ich in den Ferien war, hatte ich Idee, neue Koffer zu kaufen. Die alten brachte man kaum mehr zu, und ihre Räder waren dermassen abgeschliffen, dass man sie kaum noch benutzen konnte. Auf jeden Fall musste man die Koffer tragen.

Ich hatte Glück mit einem vorteilhaften Gelegenheitskauf und konnte zwei ganz moderne Koffer erstehen, einen roten und einen blauen (Anmerkung des Übersetzers: Honny soit, qui mal y pense!). Sehr lebhafte Farben also. Ausserdem besassen die beiden Koffer einen sehr patenten Sicherheitsmechanismus, eine Art starkes Kofferschloss mit einem individuellen Code, den man eingeben musste.

Nun denn, ich habe den Code beim roten Koffer eingegeben – kein Problem! Das klappte wie am Schnürchen. Dann wollte ich dasselbe beim blauen Koffer machen. Hier klemmte es nun allerdings ein wenig. Als ich dann den Code ändern wollte und dafür die vorgegenen Ziffern annullierte, blieb der Koffer auf einmal geschlossen mit einem mir unbekannten Code. Ich hatte keine Möglichkeit mehr, den Koffer zu öffnen, und stand da wie der Esel am Berg.

Ich hätte heulen können! Ich sagte mir, mit einem solch ausgeklügelten Schliessmachanismus sei mein Koffer reif für den Abfallkübel. Trotzdem rief ich im Geschäft an, wo ich die Koffer gekauft hatte, und man sagte mir, ich solle rasch vorbeikommen, man werde mir den Koffer schon öffnen.

Ich ging hin, ein Angestellter werkelte ein paar Sekunden am Koffer herum, zwei, drei Handgriffe, und schon war mein Koffer wieder offen. Unglaublich! Ich war glücklich, denn nun konnte ich meinen Koffer ja doch für die nächsten Ferien benutzen.

Allerdings stellte ich mir kurz darauf die Frage, ob ein solches Schloss wirklich so sicher sei …

lundi 30 mars 2009

L’incontinence - Bettnässen

J’ai écrit cette histoire pour un petit enfant qui souffrait de l’incontinence.

Les nuages

De temps en temps tu peux dormir et ne pas te rendre compte que tu dors ou tu peux rêver sans que tu saches que tu rêves. Tu peux planer, planer avec les nuages, regarder les nuages, regarder les rayons de soleil qui se fraient un chemin à travers les nuages, tu te rends compte qu’il est très calme, pas de bruit, peut-être un cri d’oiseau de loin et tu sens la fraîcheur des nuages dans-l-avion-vers-agadir-nuages ensemble avec la chaleur tellement agréable  du soleil et tu es fatigué. Et tu te couches sur un nuage, tu t’endors et tu rêves que le nuage te raconte une histoire :

“Notre vie ressemble à la vie des humains. Quand j’étais petit j’allais à l’école comme tous les nuages et j’étais éduqué par les parents, comme tous les autres petits. Ce qui compte beaucoup dans notre vie c’est de savoir ou et quand il faut laisser pleuvoir. Chaque nuage a un plan très exact ou il faut laisser pleuvoir. Quand j’étais petit j’avais de la peine à respecter ce plan ; je laissais pleuvoir un peu partout à n’importe quel moment. Je m’en foutais pas mal. Je trouvais le plan idiot et je me demandais pourquoi on ne pouvait pas faire pleuvoir n’ importe où.

Un jour mon papa me prenait avec soi-même et nous sommes flottés dans le ciel. Et au bout d’un certain temps mon papa me montrait un endroit sur la terre : C’était un joli jardin. Mais quelle tristesse ! Les belles fleurs, les arbres, les plantes vertes – tout était en train de se dessécher.

On aurait dit un jardin mort. Et j’étais choqué  quand mon papa ma dit que c’était ici, avant la tombée de la nuit, ou j’aurais du faire pleuvoir ! Mais nous continuons à voler et nous sommes arrivés vers un autre endroit. Mais qu’est-ce que j’ai vu ! Un autre jardin inondé d’eau. Toutes les belles plantes et fleurs était dans l’eau et elles étaient en train de mourir. Toute la terre était sous l’eau. Et j’étais encore d’avantage triste quand mon papa m’avait expliqué que c’était moi qui avait fait pleuvoir ici et pourtant ce n’était pas le moment ni le bon endroit.

A partir de ce moment j’ai compris et je me suis donné de la peine pour faire pleuvoir ou et quand il le fallait – même si ce n’était pas toujours facile”.

Et ainsi tu peux continuer à dormir et à rêver – sans peut-être de rendre compte de ce que tu es en train de faire.

Bettnässen (Übersetzt von Martin Meier)

Ich habe diese Geschichte für ein kleines Kind geschrieben, das unter Bettnässen litt.

Die Wolken

Manchmal geschieht es, dass du schläfst, ohne es zu merken, oder dass du träumst, ohne es zu wissen. Dann segelst du in Gedanken davon, du segelst mit den Wolken, du schaust dir die Wolken an, du betrachtest die Sonnenstrahlen, die sich einen Weg durch die Wolken bahnen, du merkst, dass es ganz still ist, du hörst kein Geräusch, höchstens vielleicht den Schrei eines Vogels von weit her, und du spürst die Frische der Wolken zusammen mit der angenehmen Wärme der Sonne – und du bist müde.

Du bettest dich auf eine Wolke, du schläfst ein und du träumst, dass die Wolke dir eine Geschichte erzählt:

"Unser Leben gleicht dem der Menschen. Als ich klein war, ging ich zur Schule wie alle Wolken, und meine Eltern haben mich erzogen so wie alle andern Kinder auch von ihren Eltern erzogen werden. Was in unserem Leben besonders wichtig ist: Wir müssen genau wissen, wo und wann wir es regnen lassen müssen. Jede Wolke hat einen ganz exakten Plan, wo sie es regnen lassen muss.

Als ich klein war, hatte ich Mühe, diesen Plan zu befolgen; ich liess es mal hier, mal dort regnen, und zwar dann, wenn es mir gerade passte. Mir war das hundewurst. Ich hielt den Plan für einen ausgemachten Blödsinn und ich fragte mich, warum man es nicht einfach irgendwo regnen lassen konnte. Eines Tages nahm mich mein Vater mit auf eine Reise und wir surften am ganzen Himmel herum. Nach einiger Zeit zeigte mir mein Vater einen Flecken Erde: Es war ein prächtiger Garten. Doch welch trauriger Anblick: Die schönen Blumen, die Bäume, die grünen Pflanzen – alles war im Begriff, zu verdorren.

Man hätte sagen können, es handle sich um einen toten Garten. Ich war entsetzt, als mein Vater mir sagte, dass genau hier der Platz sei, wo ich es noch vor Anbruch der Nacht hätte regnen lassen sollen! Aber wir setzten unsern Flug fort und wir kamen an einen andern Ort. Und was sah ich dort? Einen andern Garten, einen der überschwemmt war von Wasser. All die schönen Pflanzen und Blumen standen im Wasser und waren im Begriff, zu sterben. Das ganze Land war unter Wasser. Und ich wurde noch trauriger, als mein Vater mir erklärte, dass ich es gewesen sei, der es hier habe regnen lassen, obwohl es doch weder der richtige Zeitpunkt noch der rechte Ort dafür gewesen war.

Von da an begriff ich und gab mir Mühe, es regnen zu lassen, wo und wann es vorgesehen war, auch wenn das nicht immer einfach war."

Und nun schlaf ruhig weiter und träume weiter. Du brauchst gar nicht zu merken, was du gerade tust.

dimanche 22 mars 2009

Les dauphins – die Delphine

Un troupeau composé de plusieurs familles de dauphin de baladait tranquillement dans les eaux. Les petits jouaient ensemble, pas trop loin de leurs mères. Les males les plus forts nageaient à l’extérieur du troupeau pour assurer la sécurité. Tout était bien organisé, les plus faibles étaient protégés, chaque animal avait assez à manger.

Quand soudain un étranger arrivait image; c’était un requin. Il s’approchait et prétendait d’avoir perdu son chemin. Il recherchait sa famille de requin. Toute suite les mâles dominants des dauphins se jetaient sur le requin, le poussaient loin, ne voulaient rien savoir de lui. En l’insultant « Tire-toi, tête de requin » ils le forçaient à partir et il n’était plus vu.

Dans le troupeau  des dauphins ce comportement n’était pas apprécié par tout le monde. Un des dauphins trouvait, qu’il fallait montrer la tolérance et le savoir vivre noble des dauphins et qu'il fallait aider ce pauvre requin perdu. En plus il n’appréciait pas du tout qu’on ait insulté le requin. Le comportement lui semblait indigne d’un comportement de dauphin.

Et ainsi il sortait du troupeau des dauphins et partait pour rencontrer vers les requins. Sa conscience l’obligeait d’aller s'excuser au près de requins du comportement inqualifiable de son troupeau de dauphins. Il était donc parti et on ne l’avait plus jamais vu depuis……

Die Delphine (Übersetzt von Martin Meier)

Ein Schwarm[1] Delphine, bestehend aus mehrern Familien, zuckelte gemütlich durchs Wasser. Die Kleinen spielten zusammen, nicht allzu weit weg von ihren Müttern. Die stärksten männlichen Tiere schwammen draussen am Rande des Schwarms, um für die Sicherheit ihrer Angehörigen zu sorgen. Alles war gut organisiert, die Schwächsten waren geschützt, jedes Tier hatte genug zu fressen.

Da tauchte plötzlich ein Fremder auf; es war ein Hai. Er näherte sich und schien seinen Weg verloren zu haben. Er war auf der Suche nach seiner Haifischfamilie. Sofort stürzten sich die Delphinmännchen auf den Hai, stiessen ihn weg und wollten nichts mit ihm zu tun haben. Sie beschimpften ihn und schrieen: "Scher dich weg, du blöder Haifischkopf!" Und sie drängten ihn aus ihrem Bereich weg, und er ward nie wieder gesehen.

Jedoch nicht alle im Delphinschwarm fanden dieses Benehmen gut. Einer der Delphine meinte, man solle Toleranz üben und das edle "Leben-und Leben-Lassen", das doch den Delphinen eigen sei. Man hätte dem armen und verlorenen Hai helfen sollen. Er schätze es gar nicht, dass man den Hai beschimpft habe. Ein solches Benehmen sei seiner Meinung nach unwürdig und stehe im Widerspruch zum guten Benehmen, das sonst die Delphine auszeichne.

Und so verliess er den Schwarm der Delphine und machte sich auf den Weg, um den Hai zu treffen. Sein Gewissen gebot ihm, sich bei den Haien für das ungebührliche Benehmen seines Delphinschwarms zu entschuldigen. So machte er sich also auf den Weg, und seither hat man nichts mehr von ihm gehört oder gesehen.


[1] zoologisch korrekt müsste es heissen: eine Schule

samedi 28 février 2009

Les locomotives – die Lokomotiven

Les deux frères, Michel et Simon, sont à nouveau allés à la gare pour regarder les trains. Sentir le coup de vent violent, entendre le bruit assourdissant quand les trains passent devant eux, voir les wagons  avec la rapidité de l’éclair. Les deux garçons comptent les wagons. Est-ce qu’il y aurait un nouveau record ?

Il y a des trains de marchAe3-6III andises, bruyants, et on dirait que les locomotives souffrent dans leurs efforts, semblent  tousser, transpirer. Il y a des belles locomotives élégantes qui ne sont pas toujours très puissantes qui tirent des wagons avec des humains dedans. Les locomotives fortes ont quatre roues sur quatre  propulsant, ou d’autres, plus anciennes, trois sur six, ou quatre sur sept.

Les locomotives attirent irrésistiblement les deux garçons. Elles sont comme des humains, elles vivent. Les phares sont les yeux et, de temps en temps, elles rigolent. Ou elles sont fâchées, ou elles souffrent sous leurs efforts.

Et, pendant la nuit, quand les deux garçons, Michel et Simon, dorment, la fête commence.  Après minuit, quand les rails sont libres, quand il n’y a plus de train régulier, les vieilles locomotives arrivent. L’une plus pittoresque que l’autre. Sifflantes. Fumantes, avec ce genre de fou-rire hystérique. Elles sont toutes là, les très vielles locomotives, comme des chauve- souris, excitées, noires, haletantes, rouillées. Depuis longtemps, elles ne sont plus en service. Mais les revoilà, une vraie fête de locomotives noires, usées, mystérieuses. Menaçantes comme des morts vivants. Et, dans le brouillard, elles semblent dire : « Nous sommes toujours là. »  Et puis on entend ce rire démoniaque dans le noir et le brouillard. Incroyable. Et en même temps menaçant.

Le lendemain, tout est revenu dans l’ordre. Les trains réguliers passent comme si ne rien était.

Les deux garçons ont grandi depuis. Malheureusement, il y a quelques années, Michel est décédé dans un accident : il s’est fait tuer par un train.

Les deux garçons ont grandi depuis ; malheureusement, Il y a quelques années en arrière, Michel est décédé dans un accident : Il se faisait tuer par un train.

 

Die Lokomotiven (Übersetzt von Martin Meier)

Michael und Simon, die zwei Brüder, machten sich also noch einmal auf den Weg zum Bahnhof, um den Zügen zuzuschauen. Sie wollten den sausenden Fahrtwind spüren, den ohrenbetäubenden Lärm hören, wenn die Züge an ihnen vorbeibrausten, und die Wagen sehen, die blitzschnell vorüberzischten.

Und die beiden Buben zählten die Wagen. Würde es einen neuen Rekord geben? Da gab es Güterwagen, schwer beladene, und man konnte meinen, die Lokomotiven unter ihrer Last und ihrer Anstrengung husten zu hören und schwitzen zu sehen. Da gibt es aber auch schöne, elegante Lokomotiven, die zwar nicht besonders kräftig sind, dafür aber Wagen ziehen mit Menschen in ihrem Inneren. Die starken Lokomotiven haben vier Achsen, wobei alle vier Antriebsachsen sind. Bei anderen, älteren Modellen sind nur drei von sechs oder vier von sieben Achsen angetrieben.

Die Lokomotiven ziehen die beiden Buben unwiderstehlich an. Sie sind wie Menschen, sie leben. Die Scheinwerfer vorne sind die Augen, und ab und zu lachen sie, dann wieder ärgern sie sich oder stöhnen unter ihren Anstrengungen.

Und während die beiden Buben, Michael und Simon, in der Nacht schlafen, beginnt das Fest. Nach Mitternacht, wenn die Geleise frei sind, wenn keine fahrplanmässigen Züge mehr verkehren, erscheinen die alten Lokomotiven, eine malerischer als die andere. Sie pfeifen. Sie dampfen in ihrer verrückten und hysterischen Art, zu lachen. Sie sind alle da, die ganz alten Lokomotoven, wie die Fledermäuse, aufgeregt, schwarz, russig und rostig. Seit langer Zeit sind sie nicht mehr im Einsatz. Aber hier sind sie wieder und feiern ein richtiges Fest für schwarze, verbrauchte und geheimnisvolle Lokomotiven. Drohend wie lebende Tote. Und im Nebeldampf scheinen sie zu sagen: "Wir sind immer da." Und dann hört man dieses dämonische Gelächter in der Dunkelheit und im Nebel. Unglaublich und zugleich bedrohlich.

Am andern Morgen ist alles wieder wie zuvor. Die fahrplanmässigen Züge brausen vorbei, wie wenn nichts geschehen wäre. Die beiden Buben sind unterdessen grösser geworden; leider ist Michael vor einigen Jahren bei einem Unfall ums Leben gekommen: er hat sich von einem Zug umbringen lassen.

dimanche 8 février 2009

La carte n'est pas le territoire - Die Karte ist nicht die Landschaft

Une des présupposées en pnl est :

La carte n'est pas le territoire
Notre perception est subjective, elle est une représentation (carte ou modèle) de la réalité et non la réalité elle-même. Il existe (peut-être) une réalité. Il existe autant de représentations de cette réalité qu'il existe d'êtres humains.

Soirée « disco »

A l’époque j’avais aidé à organiser des camps de vacances dans les montagnes. Comme d’hadisco bitude on avait loué une grande maison pour accueillir des enfants défavorisés de Munich.

Un soir j’étais chargé d’organiser un disco dans la grande salle de la maison. Nous avions tout libéré pour proposer une grande piste de danse. Et la soirée arrivait…Le stéréo avec la musique était installé, les haut-parleurs prêts.

Dès le début je voulais chauffer un peu l’atmosphère et j’ai mis des morceaux très rapides de groupes de hard rock. Et les bases-guitares résonnait – et personne, aucun de ces jeunes se mettaient à danser. Est-ce que ces adolescents étaient trop timides, n’osaient pas danser. ?

Finalement Juergen, un des garçons venait vers moi, une cassette dans la main. Et il me disait : »Simon, les jeunes n’aiment pas ce genre de musique. Le rock n’est pas pour eux. Met cette cassette et tu verras ! »

J’ai donc arrêté ma musique et j’ai mis la cassette de Juergen. Une cassette avec le disco, la musique que je détestais. Mais oh miracle, la piste de danse se remplissait, tous les enfants se sont mis à danser.

Et ainsi j’avais compris une des présupposés de la PNL – « La carte n’est pas le territoire ». D’ailleurs à cette époque la PNL n’existait pas encore.

Die Karte ist nicht die Landschaft (Übersetzt von Martin Meier)

Eine der Grundregeln von NLP lautet: Die Karte ist nicht die Landschaft. Unsere Wahrnehmung ist subjektiv, sie ist eine Abbildung (eine Karte oder ein Modell) der Wirklichkeit und nicht die Wirklichkeit selbst. Vielleicht gibt es eine Wirklichkeit. Es gibt aber so viele Abbildungen dieser Wirklichkeit wie es Menschen gibt.

Disco-Abend

Früher habe ich mitgeholfen, Ferienlager in den Bergen zu organisieren. Wie gewöhnlich hatten wir ein grosses Haus gemietet, um sozial benachteiligte Kinder aus München aufzunehmen. Eines Abends hatte ich die Aufgabe, eine Disco im grossen Saal des Hauses zu organisieren. Wir hatten alles Entbehrliche weggeräumt, um eine grosse Tanzfläche einrichten zu können. Und dann begann die Abendunterhaltung ... Die Stereoanlage für die Musik war eingerichtet, die Lautsprecher bereit.

Zu Beginn wollte ich die Atmosphäre etwas anheizen und legte einige sehr schnelle Stücke von Hard-Rock-Gruppen auf. Waren diese jungen Leute etwa zu schüchtern, um zu tanzen? Schliesslich kam Jürgen, einer der Jungs, auf mich zu; er hatte eine Kassette in der Hand. Und er sagte zu mir: "Simon, die Jungen mögen diese Art Musik nicht. Der Rock ist nichts für sie. Schieb diese Kassette 'rein, und du wirst schon sehen."

Also stellte ich meine Musik ab und schob die Kassette von Jürgen 'rein. Es war eine Kassette mit Discomusik, die ich verabscheute. Aber – o Wunder! – die Tanzfläche begann sich zu bevölkern, alle Kinder begannen zu tanzen.

Und so hatte ich eine der Grundregeln von NLP begriffen: "Die Karte ist nicht die Landschaft." Übrigens: Damals existierte NLP noch gar nicht!